La vie est un chemin périlleux où chacun a besoin d'avancer à son propre rythme... Certains arrivent à contrôler leur destin et d'autres pas...
Gabriel était là allongé dans les rues inondées de Venise... Les coups de klaxon retentissent, la pluie encore battante, rien ne parvint à le réveiller... Il faisait sombre et une jeune femme ose s'approcher de lui... Elle le serre contre elle et le tape légèrement au visage... Miracle : il ouvre les yeux ! La femme lui demande son nom et là un silence, un silence à faire peur... Gabriel semblait terrorisé : il ne s'en rappelle plus ni de qui il est, ni de ce qu'il fait ici... Chloé, la jeune femme, lui proposa le gîte et le couvert et l'amnésique fut bien obligé d'accepter.
Arrivés au domicile de la jeune femme, Gabriel se sentit comme étourdi, bizarre... Il s'assit sur le canapé et tomba par hasard sur une chaîne d'infos télévisées italiennes évoquant (ce qu'il ne sait pas) l'étrange explosion de New York. L'amnésique a comme une impression de déjà vu mais le fait de ne rien savoir de son passé l'angoisse terriblement.
Chloé présenta le nouveau venu à sa famille et ses amis ! Ainsi, Gabriel fit la connaissance de Quentin, le frère de Chloé et de Serena, sa meilleure amie... Gabriel les remercie de les accueillir si chaleureusement !
La vie peut être merveilleuse mais chaque jour, l'Homme vit avec la peur au ventre de voir son passé oublié remonter à la surface.
Le lendemain, Sylar se réveilla avec toujours cette désagréable sensation de ne servir à rien, d'être vide, sans aucun souvenir... Cela le plongea dans une profonde déprime et il commença à avoir des flash : des tableaux peints dans une espèce de loft... Il n'arrive pas à saisir des images plus précises. Chloé tente de l'encourager mais rien n'y fait. Gabriel remercie une nouvelle fois Chloé de son hospitalité. Pensant que Sylar est du coin, Chloé et Quentin décident de lui faire visiter Venise pour voir si des souvenirs lui reviennent... Ils vont essayer de passer devant des lofts pour voir si rien ne lui rappelle son flash. Gabriel accepte même si au fond de lui, il se sent découragé comme s'il devait se rendre à l'évidence : jamais il ne pourra retrouver sa vie d'avant, jamais il ne reverra ses proches, jamais...
La plus grande difficulté de l'Homme est bien d'oublier, de tourner la page, changer de chapitre, passer à autre chose...
Une femme, cheveux blonds aux airs d'adolescente semble arpenter les rues de New York, une photo en main : celle de Gabriel Sylar ! Pourquoi donc ?
Est-ce que quand on arrête de fouiller son passé celui-ci nous rattrape par surprise ?
Ne se doutant pas que quelqu'un le recherche et en plus pas au bon endroit, Sylar dit en avoir assez de visiter des lofts qui le sombrent dans le désespoir à chaque fois. Quentin propose d'aller à des musées de peintures contemporaines : ne sait-on jamais ? Gabriel soupire, plus désespéré que jamais. Si cette fois cela ne fonctionne rien, ne lui rappelle rien, il laissera tomber pour toujours... Quentin rencontre le directeur d'un musée qui s'avère être un ami de longue date. Ils évoquent une série de tableau qui font fureur en ce moment... ceux d'un certain Mendez... Isaac Mendez !!! Tout à coup, Sylar a un vrai flash se voyant zigouiller la cervelle du peintre... Lorsqu'il revient à la réalité ses yeux devinrent blancs durant quelques secondes et il dit aux autres « Je sens que mon passé ne me sert plus à rien, j'ai retrouvé ma raison de vivre... »
C'est ainsi qu'un homme fait le choix ou non de réitérer les erreurs du passé. Des erreurs qui ont des conséquences sur toute une vie, une vie qui est un chemin périlleux où chacun a besoin d'avancer à son propre rythme...